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D’Jazz Nevers Festival #39 – du 8 au 15 novembre 2025 !
21 à 35€ / Gratuit pour les moins de 15 ans
1ère partie
1981 : jeune pianiste de vingt-deux ans, Emmanuel Bex se produit avec la Compagnie Lubat à la brasserie Bofinger, à Paris, lorsque le groupe est rejoint sur scène par un invité de marque : Eddy Louiss en personne, monstre sacré de l’orgue Hammond. Le choc affectif et esthétique de cette rencontre sera tel qu’il décidera du destin de Bex : il sera organiste ou ne sera pas ! « Eddy m’a dit des choses tendres, colorées, festives, se remémore l’intéressé. Ce musicien m’a transmis un désir, une envie, l’idée que le jazz est universel, baroque, animal. L’idée que l’orgue pouvait en être un vecteur particulier et sensible. C’est à moi aujourd’hui de le retransmettre. » Au menu de cette célébration : des thèmes signés Louiss, bien sûr, reconnaissables entre mille à leur chaloupé inimitable, mais aussi des compositions originales écrites spécialement pour l’occasion, perpétuant non pas tant sa manière que son esprit. Bref, comme le chantait à son sujet Nougaro : « Eddy, tout est dit ! »
Emmanuel Bex orgue
Tristan Bex batterie
Simon Goubert batterie
Pierre Perchaud guitare, basse électrique
Dominique Pifarély violon
2ème partie
Combien en reste-t-il, de ces musiciens qui savent encore conjuguer la grande tradition du jazz à la première personne et au présent de l’indicatif ? Assurément, Monty Alexander est de ceux-là, perpétuant depuis maintenant plus de soixante ans l’héritage pianistique d’Erroll Garner, Oscar Peterson, Wynton Kelly et consorts. Avec lui, l’art du trio pourrait se résumer en une phrase : il faut que ça swingue ! De ce côté-là, pas de souci à se faire, les jeunes et brillants Luke Sellick et Jason Brown assurant une assise rythmique digne des meilleures formations du genre. Évidemment, cela n’empêche pas la surprise de jaillir à tout instant, au gré d’improvisations malicieuses, pleines de verve et de contrastes. La botte secrète de Monty ? Un discret déhanchement, un chaloupé à peine perceptible et pourtant bien présent, qui vient nous rappeler que notre homme est né à la Jamaïque et n’a pas oublié tout ce que le jazz doit à la Caraïbe.
Monty Alexander piano
Luke Sellick contrebasse
Jason Brown batterie
Aucun événement
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